


Le salaire moyen des habitants de l'île est de 250 $ par mois.

On retrouve des dizaines de ces petits commerces installés sur la plage, toujours jouxtant un palmier. Il sont ainsi faciles à repérer. Ils vous offre des boissons destinées à vous rafraîchir ou à vous faire tourner la tête. C'est le cas du coco loco qui porte bien son nom. Jugez-vous même des effets probables sur le cerveau après ingestion, je vous laisse la recette:
Au bout de la plage publique, à l'abri de l'agitation et du bruit des boutiques de parfum et d'alcool hors taxe de la ville, les pêcheurs négocient leurs prises du jour. Croyez-moi rencontrer un banc de barracudas de cette dimension, sous l'eau, donne quelques frissons et j'en ai croiser de bien plus gros.
Ces petites îles sont habitées par un petit contingent de l'armée qui ne permettait pas qu'on aborde leur rivage. Selon ce que j'ai vu, il semblait se la couler bien douce. Les soldats ne portaient pas leur uniforme. Quelques pêcheurs s'installent sur une autre île, celle où on est débarqué et y passent seulement quelques jours à la fois. Leurs installations étaient très rudimentaires, mais quand tu habites déjà au paradis...
Nous sommes allés une journée entière à Cayo Bolivar, des petites îles «vivantes»* à 45 minutes de bateau au large de San Andres. Au menu, calme, snorkell, soleil et bonne bouffe: poisson frais cuit sur place sur feu de bois.
De retour après une trop courte semaine passée à snorkeler à San Andres, Colombie. J'avoue trouver le retour un peu rough, fait ben frette, icitte! J'ai vu quantité de poissons. J'ai même réussi à observer une pieuvre qui roupillait doucement dans son abri corallien.
Demain l'hiver je m'en fous je m'en vais dans le sud au soleil
J'ai tenté en vain de me mettre dans l'esprit des fêtes en installant les décorations extérieures qui servent à éclairer la route de petit papa Noël afin qu'il puisse trouver la cheminée. La pluie, encore elle, a fait disparaître les pas que les lutins avaient laissé dans la neige pendant le repérage des lieux.
Le vent a emporté avec lui toutes les feuilles (Certains arbres non pas résisté à la puissance d'Éole. Ce matin, des géants s'étaient allongés dans la rue obligeant les voitures à quelques détours) qui s'accrochaient aux arbres. Les couleurs sont tombées à nos pieds. 
La vallée de la Ste-Marguerite, c'est un secret bien gardé. Les pêcheurs la fréquentent mais, l es cyclistes la connaissent peu. La route sinueuse permet de côtoyer la rivière et la circulation n'est pas intense. C'est un endroit magique. Que dire de la qualité de la lumière en cette fin d'été qui fait miroiter les petits rapides, qui se faufile à travers les arbres et rebondie sur les cimes des falaises et escarpements.
Un orchestre symphonique installé au dessus du déluge, la petite maison blanche enveloppée des couleurs du peintre, une soirée moite des milliers de gens assis sur leur chaises venus rendre au petit barbier, Arthur, artiste de la folie quotidienne, un hommage ou simplement venu profiter d’un show gratuit.
Journée de bilan puisque demain, c'est le retour au travail. Qu'ai-je fait de ces semaines? Elles sont passées si vite. Je ne cultive pas les regrets, ça me donne trop mal à l'estomac. Y a tellement fait beau!!! Je suis fin prête à me remettre au boulot. De belles histoires m'attendent, de nouvelles rencontres, de nouveaux projets, de beaux défis.