jeudi 1 janvier 2009

Bonne Année!


Dernière sortie de snorkell hier alors que nous avons exploré le récif White rocks. La rencontre inusitée du jour fut un poisson ballon qui fréquente rarement les eaux de la Floride. Pourtant aujourd’hui, sur une plage de Miami Beach, j'en ai croisé un second tout rond que les vagues rejetaient à mes pieds. Nous avons observé longtemps un groupe de très gros poissons perroquets. Même sous l’eau, le bruit de leur puissant bec dévorant le corail était perceptible. Nous avons fini l’année et salué la nouvelle sur le quai du Amoray de Key Largo avec les pétarades colorées d’un feu d’artifice au dessus de l’eau.

mercredi 31 décembre 2008

30 décembre

Un autre après-midi passé dans l’eau. Une grosse ancre gisait non loin d’une épave recouverte de quantité de coraux qui petit à petit la feront disparaître. Il semble que la période soit propice aux ballades en duo entre poissons. J’ai assisté à des pas de deux plutôt insolites.

C’est le moment des résolutions. La plus importante à prendre c’est celle d’avoir des rêves et de les réaliser sans trop attendre. Le temps qui passe nous fragilise, alors il ne faut pas trop remettre à demain.

mardi 30 décembre 2008

29 décembre, Shark attack!

La journée a débuté par un ptit tour de kayak «sit on top», dans les mangroves aux alentours de notre petit resort. Ici les gens n’ont que ce type d’embarcation qui est des plus appropriée lorsqu’on pagaie dans l’eau chaude. Avec nos kayaks de mer, on a l’air vraiment suréquipé. En après-midi, retour dans l’eau et visite de nouveaux récifs et de leurs habitants. On a fait la rencontre de deux spécimens impressionnants, la murène verte (environ 7 pieds), et un requin nurse qu’on a suivi pendant une bonne minute. Le sharpnose puffer représente quant à lui, le nouveau poisson découverte du jour.

28 décembre

Plus je snorkell, plus j’aime ça. L’ampleur de la houle océanique, des vagues gigantesques de plus de 10 pieds (pas perceptibles sur la photo), ne nous a pas empêché de palmer pendant plus de deux heures. Blue Parrotfish , Midnight Parrotfish (de très gros spécimens d’environ 3 pieds), encore des gros Barracudas (6 pieds), Hogfish ainsi que de très nombreux Needlefish qui nagent en banc tout près de la surface font partie des rencontres colorées de la journée. Surprise! J’ai aussi vu une épave tout éparpillée sur le fond sablonneux. Les coraux semblaient plus gros certains ressemblaient même à des châteaux. Plusieurs plongeurs de notre groupe ont souffert du mal de mer, moi, je ne semble pas être sensible à la nausée maritime, je suis remontée la dernière dans le bateau et j’en redemande. Encore plus de poissons tropicaux! Oui!

samedi 27 décembre 2008

26 décembre!

Journée bien remplie au John Pennekamp Park. En avant midi, sortie de snorkelling. Au menu : Des gros barracudas, needle fish, Fan Coral, Parrot fish gigantesques qui grignottent et mordillent e corail, Angel fish énorme, poissons bleu électrique et des jaunes et des violets, Trunk fish rigolo et plein de coraux. La mer était très agitée et il y avait beaucoup de courant. Quand je suis rentrée dans l’eau, j’ai eu l’impression que je ne réussirais pas à rejoindre les bancs de coraux. Et puis, je ne sais trop comment, j’ai surpris mes premiers poissons colorés et j’ai nagé une bonne heure et demie en compagnie de N. qui avait revêtu pour l’occasion, son très voyant wet suit rouge , dit le tropical suit.

Après dîner, sortie en kayak dans la mangrove. On surprend des aigrettes , hérons, pélicans, ibis et on aperçoit notre premier flamant rose.

Il fait un temps magnifique.

25 décembre!

Après des milliers de kilomètres d’autoroutes, nous sommes arrivés à Key largo pour Noël. Nous nous sommes installés au Amoray dive resort, un petit ensemble de maisonnettes de vacances dédiées aux plongeurs. À la nuit tombée nous avons nagé, pendant une bonne heure dans une piscine à l’eau très chaude, au-dessus de nous des palmiers et mille étoiles. Quel Noël inoubliable!

mercredi 24 décembre 2008

So optimistics

Mardi le 23 décembre, High Peaks, dans les Adirondacks . Les américains que l'on rencontre nous sourient et nous trouvent so optimistics.

mercredi 17 décembre 2008

GPS: Global Problème Sacrant

Mes derniers jours de toux et de reniflements ne me semblaient pas des plus palpitants à partager. J’ai donc gardé mes microbes pour moi. Depuis, j’ai la tête ailleurs. Dans les bagages que j’ai commencés et recommencés mais sans avoir concrètement rien placé dans un sac. J’ai en tête des choses à emporter absolument : ordinateur, i-pod, caméra, appareil-photo et le nouveau GPS Oregon qui provoque des crises d’urticaire aigue. La croix et la bannière. Ne croyez jamais une vendeuse qui vous dit : «oui Garmin c’est compatible avec Mac.» Compatible oui, après des jours de recherche et de bataille sur internet, au téléphone avec un type, sûrement absent le jour où l’on distribuait le sens de l’humour, qui vous dit avec un accent anglais incompréhensible qu’il ne connaît pas la réponse à votre question. Frustration garantie. J’appelle ça la trahison par les machines. D’autres diraient esclavage. Ouaip!

mardi 9 décembre 2008

Pensées enrhumées

Il vente, on croirait que le vent va arracher le toit de la maison. Il fait froid, on croirait que le réchauffement climatique a oublié notre bout de pays. Il neige à pochetée, on croirait que le père Noël saupoudre sa route histoire de retrouver son chemin. Brrrrr. L’hiver s’est installé à une telle vitesse. Brrrrr. Comment font les mésanges pour dormir dehors et demeurées si enjouées?

dimanche 7 décembre 2008

Montréal

Me voilà de retour d’une petite virée à Montréal pour le travail. J’ai trouvé la ville bien grise et bien froide. Au début de mon âge adulte, j’avais le désir de m’installer là, d’y faire mes études en histoire de l’art et puis ma vie. Ça n’a duré que quelques mois. Les hasards de la vie m’obligeant à modifier mon parcours. Je ne regrette pas d’être parti, au début oui, pourtant, et pendant quelques années. Qu’aurait été ma vie à Mtl? Je n’en sais trop rien, mais maintenant je sais que la vie que j’ai, je l’ai choisie en fin de compte.

dimanche 30 novembre 2008

Quand Décembre revient...

Depuis quelques années, j’ai un peu décroché de Noël. L’idée de cette fête au seul sens mercantile me donne maintenant l’envie d’aller y trouver un autre sens ailleurs. Je me sauve vers des cieux où il fait bon kayaker et oublier la neige. Disons quand même, pour être totalement franche, que je continue d’installer à l’extérieur, autour de ma porte, quelques petites lumières colorées et des branches de sapin artificiel. Je fredonne quelques Jingle bells jazzy en écho à Ella. Dans quelques semaines, nous ferons nos valises, kayaks et tente compris. La route s’étirera… Au bout du chemin, l’océan.

mercredi 26 novembre 2008

Petit matin

Quand le réveil se fait au son des moteurs des tracteurs qui valsent dans les entrées des voisins, je me doute bien que le paysage a changé durant la nuit. La neige a profité de mon sommeil pour venir s’étendre de tout son long sur mon jardin.

samedi 22 novembre 2008

Un peu de lest

Je refais surface doucement, après quelques jours vécus au ralenti. Pas le choix, quand la machine ne veut plus avancer faute d’énergie dans le moteur. Recharger ma batterie exige de ma part de laisser couler un peu de baguage, donner du lest. Alléger mon bateau et parfois même me laisser encorder. Et ça, c’est dur pour l’orgueil de fille qui pagaie.

dimanche 16 novembre 2008

La tête en givre.2

Deuxième journée avec l’impression d’être ballottée par d’incessantes vagues croisées ou encore prise au piège dans un clapotis entre deux marées. La seule façon de s’en sortir, rester calme et continuer de pagayer sans trop forcer, sans s’épuiser mais, en gardant le cap.


vendredi 14 novembre 2008

La tête en givre

Journée de pause obligée. Minimum de mouvements qui se font au ralenti. Les mots s’articulent et s’énoncent lentement, chuchotés. Les yeux mi-clos, la musique en sourdine…

jeudi 13 novembre 2008

Trois ptits tours...


Voici un habitué. Sitôt les peanuts distribuées, il arrive à grands cris.

mercredi 12 novembre 2008

Poésie matinale

Des flocons voltigent, je ne peux m’empêcher de trouver ça beau. Le décor se fige progressivement. C’est l’accalmie, la nature retient son souffle. Ce matin, une très rare Pie grièche faisait fuir toutes les mésanges et chardonnerets installés aux mangeoires. Si l’hiver c’était ça. Des regards à la fenêtre. Des flocons poétiques, calmes, tourbillonnant légèrement. Si l’hiver pouvait cette année, se retenir de nous déverser ses mètres de neige, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. J’aimerais presque ça.

dimanche 9 novembre 2008

Castor bricoleur

Nous avons entrepris un nouveau cycle de rénovation. C’est le prix à payer pour habiter une maison avec une vieille âme. Il semble qu’il y aura toujours un coin de la chaumière qui aura besoin d’être rafistolé ou entièrement retapé. 85 ans bien établis, ça laisse des marques pas seulement sur la façade, dans le cœur aussi et les fondations.

vendredi 7 novembre 2008

Amaryllis

Est-ce qu’une bonne action, pour être méritante doit être accompagnée d’un sacrifice? Voilà ce que je me demande en regardant la boîte cartonnée, remplie des promesses de ce bulbe d’amaryllis acheté à la société Huntington du Québec. Celui de l’an dernier m’a offert par ses deux longues et grasses tiges, une dizaine d’énormes fleurs orangées, une magnifique explosion chaleureuse, petit réconfort au coeur de l’hiver toujours trop long.

Je fais le bien, en appuyant cette association à la recherche d’un traitement qui puisse, un jour, enrayer ce trouble héréditaire du cerveau affectant l’esprit et le corps, tout en me faisant du bien. (Est-ce que l’un annule l’autre?)

dimanche 2 novembre 2008

À vos tuques!

Vous savez ce qu’on dit. Une fois que la montagne s’est parée de ses blancs atours, comptez un mois et l’hiver se sera définitivement installé, blanchissant nos parterres. Préparez vos bonnets et foulards, aérez les doudounes de plumes. Avant d’êtres ensevelis, il faudra dénicher les pelles qu’on avait cachées en espérant, vainement, ne plus jamais avoir à s’en servir.

Le Mont Valin a revêtu son long manteau blanc, inutile de continuer à nier. Reste à cultiver l’espoir que les vacances des fêtes nous offrent. Une parenthèse. La possibilité d’échapper, un tout petit peu au froid. J’ai dans la tête, non pas un sapin, mais un palmier, une barrière de corail, du sable fin, la mer bleue et mon chum dans son kayak.